Mobile dans la ville
Est-ce que l’usage des téléphones mobiles érode la distinction entre l’espace privée et l’espace public? Présenté chez L'Association canadienne de communication (ACC), le 3 au 6 juin, 2006, à Toronto, Ontario.
Abstrait
Ceux qui critiquent l’utilisation des téléphones mobiles parmi une foule ont constaté que les citoyens modernes et urbains ont certaines exigences par rapport à l’espace privée et l’espace publique, et que ces exigences sont en train d’être contestées ou érodées par l’omniprésent « bavardeur » impoli à la téléphone mobile.
Dans le cadre de cette dissertation, j’examine cette supposition vis à vis son exactitude historique, et je considère son établissement par rapport aux tendances d’utilisation des téléphones mobiles (ainsi que les ordinateurs portatifs et d’autres formes de technologie pour la communication qui sont en train de se présenter dans l’espace publique).
Je propose par la suite, un argument alternative, que l’espace publique et l’espace privée sont des termes ambigus, historiquement et culturellement définis, et alors sujets à de plus grandes influences que seule, l’utilisation de la téléphone mobile.
La dissertation continue avec une révision des recherches récentes d’une variété de sources publiées qui font rapport au thème, et compare ceci avec un sondage de mars, 2006.
La dissertation termine avec des observations et pensées sur de nouvelles formes de tensions publiques/privées, et comment celles-ci pourraient être influencées (et ainsi porter une influence sur le développement de) la technologie pour la communication.
